Skorpan

Skorpan
Auteur actuellement inactif

 

Informations générales :
- Où la trouver :
Site : http://nangilima.over-blog.com/
- Genre : Réaliste.
- Âge requis pour la lecture : 13 ans.
- Illustrations : L’auteur ajoute toujours une image en début d’article, en rapport avec l’histoire.
- Les petits plus du site : Les critiques de films, musique, mangas, bds, que l’auteur publie régulièrement.
- Publicité : Aucune.
- Mises à jour : Assez régulières sauf lors des pauses qui sont toujours signalées par l’auteur.
- Orthographe : Impeccable.
- En un mot, comment qualifieriez-vous vos écrits ?
Glimpse of life. (Aperçu, coup d’oeil, lueur).



Les Histoires :
 

- En cours :Crampons et autres fantaisies hippiques
- Terminées : Métro, boulot, dodo ?, Mariage, amant, divorce ?, plusieurs OS.

En savoir un peu plus sur vous :

 

- Depuis combien de temps écrivez-vous ?
Depuis si longtemps que j’en ai perdu le souvenir! Non sans rigoler, si on met à part les rédactions demandées en cours de français, j’ai toujours daté mon premier essai d’écriture -une catastrophe soit-dit en passant- à mon année de seconde, sur l’idée d’une rédaction donnée en 5ème. Donc à 14 ans. Mais il y a quelques années, je me suis souvenu d’une pièce de théâtre que j’avais écrite lorsque j’étais en primaire, “Le lapin et le chasseur”, ou quelque chose dans le genre, pour nous divertir mes voisines et moi. On avait fait toute la mise en scène, le casting, etc. Et on avait écrit ensemble. Enfin, lors d’une discussion avec mon père, j’ai appris que raconter des histoires, écrire, c’est quelque chose que je fais depuis toute petite apparemment (vous m’excuserez, mais là, mes souvenirs me font défaut), et que lui-même a du mal à dater. Donc on va dire que j’écris depuis que je sais tracer des lettres. Mais j’écris des histoires cohérentes depuis le lycée, et des histoires cohérentes potables depuis ma PCEM1 (première année de médecine).

- Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire du yaoi ?
Le fait d’en lire très probablement.
Ca a commencé peu de temps avant ma 2ème année de médecine. Je suis fan d’un groupe de musique suédois (The Ark), et me suis donc inscrite sur le forum officiel. Il y avait là des fanfics (qui ont été supprimées suite à certains problèmes), et un très grand nombre mettaient en scène les différents membres du groupe dans des relations homosexuelles. J’ai d’abord lu, et écrit, sur eux, puis j’ai élargi mon répertoire pour lire un peu de tous les fandoms (parfois je lis les fanfics avant de connaître le fandom, ce qui me permet de découvrir un certain nombre de choses), pas mal de textes originaux. Pour l’écriture, je n’écris que sur très peu de fandoms: uniquement ceux que je connais très bien. Donc j’ai écrit sur The Ark, Cinéma Bizarre, une histoire en cours de Meryl, sur 2 univers de RPS pour des défis (tennis, et Mozart l’Opéra Rock) et je suis en train d’écrire sur Indochine. Sinon, je ne fais que dans les fics originales.
Je pense que le fait d’écrire essentiellement des fictions originales m’a permis de faire un travail intérieur sur moi-même très important, que je n’aurais pas pu faire via des fanfics. Une sorte de recherche de soi. C’est pourquoi l’écriture occupe une place particulière dans mon cœur, et une place essentielle dans ma vie, encore aujourd’hui. Parce que cette quête de soi ne s’arrête jamais réellement.

- Quelles attentes avez-vous pour l’avenir du yaoi ?
Que cela se développe autre part que sur le net. Et que cela devienne autre chose que du yaoi. Le yaoi, c’est un genre dans le manga. Écrit par les femmes pour les femmes. Moi, ce n’est pas ce que je veux pour mes textes. Certes, ils sont écrits par une femme, je n’y peux pas grand chose, mais je veux qu’ils soient lus aussi bien par des hommes que par des femmes. Je sais déjà que c’est le cas (je varie les plateformes où je publie, ce qui permet d’avoir un lectorat assez différent). Mais je voudrais que ce soit le cas pour tous les autres aussi. Que cela devienne de la littérature à part entière. Pas dans le sens où elle rentre dans la norme, mais dans le sens où elle n’est plus considérée comme étrangère, sans pour autant avoir changée.
Cela semble peut-être un peu utopique, mais je sais que ce n’est pas le cas: il y a déjà une “littérature gay” comme on dit, qui n’est pas très développée certes, mais qui existe. Il faudrait qu’elle se développe, sans pour autant se complaire dans les standards prônés par la commercialisation. Ce qui serait bien serait de faire passer les écrits qui sont sur le nets (pas tous, of course, mais un certain nombre) à une version papier. Cela reste cependant très difficile, à moins d’avoir un sujet très très original, une écriture extraordinaire, ou une écriture à la Marc Levy (sans vouloir le dénigrer, ça reste de la littérature d’été, pour se vider la tête). Ou alors les maisons d’édition pourraient repérer les auteurs sur le net, et publier leurs écrits originaux (non publiés sur le net).

- Quel serait votre rêve d’écrivain ?
Être publiée, évidemment. C’est le rêve de tout écrivain. Avoir un livre en papier dans les mains, avec mon nom écrit au bas de la première de couverture, et une petite biographie sur la troisième de couverture. Et puis le découvrir dans les rayons de la Fnac ou dans ceux de la petite librairie de quartier. Éventuellement qu’il soit traduit, en suédois notamment, pour que ma famille suédoise puisse le lire. Ou en anglais, of course.
Mon autre rêve serait de rencontrer mes lecteurs. Pas ceux que je connaissais avant, mais ceux qui me connaissent uniquement par le biais de mes récits. Ce serait une expérience très enrichissante. Ce qui me plairait vraiment, ce serait une sorte de salon, pour une dédicace ou je ne sais quoi, où personne ne connaitrait ma tête, et alors je pourrais me glisser dans les conversations et savoir ce que les gens pensent réellement de ce que j’écris. Car c’est ma grande hantise: que les gens ne me disent pas vraiment ce qu’ils pensent de ce que j’écris. Soit parce qu’ils me connaissent et sont influencées. Soit parce qu’ils ne veulent pas blesser quelqu’un qui a déjà le courage d’écrire. Soit parce qu’ils trouvent déjà extraordinaire le fait d’écrire alors que ce soit bien ou mal écrit n’est pas le plus important. Donc ce serait peut-être ça mon grand rêve au final: avoir des critiques sincères de mes écrits, de la part de lecteurs anonymes, mais aussi de gens qui s’y connaissent, comme on dit.

 

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