Deadly

Deadly
Auteur actuellement inactif

 

Informations générales :
- Où la trouver :
Site : http://deadly.erog.fr/
- Genre : Réaliste, romantique, fantastique, humoristique.
- Âge requis pour la lecture : Tout public. A partir de 15 ans pour certaines fictions/scènes.
- Illustrations : Toujours, plus ou moins en rapport avec l’article.
- Les petits plus du site : Les histoires conseillées, les liens utiles, la page facebook de l'auteur et sa page Twitter.
- Publicité : Aucune.
- Mises à jour : Aléatoires.
- Orthographe : Très bonne.
- En un mot, comment qualifieriez-vous vos écrits ?
Sensuels. Sans niaiseries. Visuels. Sadiques ?



Les Histoires :
 

- En cours :Sensitiv' Photograph', This Could Be Paradise..., Le Reflet, Les Ombres de Minuit, Cours Particuliers
- Terminées : Troublante Provocation, La Haine mène à l'amour même pour les Anges.


En savoir un peu plus sur vous :

 

- Depuis combien de temps écrivez-vous ?
A vrai dire je n’en ai qu’une vague idée. J’étais plus ou moins sûre d’avoir commencé dans mon année de 2de avant de me rappeler qu’en 6e j’avais écrit une fiction (déplorable soit dit en passant) dans un genre qui se rapprochait énormément de Sabrina l’apprentie sorcière (Oui je me cache, j’ai honte), circonstances atténuantes, j’avais 11 ans. Cependant, j’ai découvert récemment des écrits (bien meilleurs que ma vulgaire copie de Sabrina) datant de mes années de primaires. Le style en lui-même laissait à désirer mais on pouvait sentir qu’il y avait beaucoup d’idée derrière les mots, j’en étais très étonnée d’ailleurs. (J’étais plus lucide à 7 ans qu’à 20… ). Ma première histoire écrite sérieusement date donc de mes 15 ans, une histoire fantastique à la con, cadrée sur le schéma de base, une gamine à peine pubère qui découvre un jour qu’elle a été adoptée, et qu’elle est la seule à pouvoir sauver son « vrai » monde grâce à ses pouvoirs, alors que tous les adultes du coin s’y sont essayés et s’en sont mordus les doigts… Pas très engageant quoi. Heureusement que ça a bien changé depuis (du moins j’espère =D).

- Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire du yaoi ?
J’ai commencé à lire des simstories à l’âge de 12 ans, j’ai commencé très fort avec BloodyHellStory d’Alphajuliette, donc j’ai directement été plongée dans une histoire aux relations « mixtes » si l’on peut dire, ce qui ne m’a absolument pas dérangé malgré mon jeune âge. J’ai poursuivit avec Camella, qui au fil de ses histoire tendait de plus en plus vers l’homosexualité, j’ai découvert ses fictions homosexuelles. Et là, je suis tombée sur Absynthe. Et ça a été le coup de foudre. A partir de là, j’ai commencé à griffonner Troublante Provocation, je me rappelle exactement du jour où Josh est né. J’étais à Naples en vacances, j’ai eu un flash et ça a été parti, plus moyen de m’arrêter après ça. Je ne peux plus écrire une fiction sans qu’il y ai au minimum un couple homosexuel impliqué dans l’intrigue. Je préfère de loin les fictions homosexuelles aux fictions hétéros, je trouve ça plus touchant à cause des tabous et de l’intolérance, ce sont des histoires d’amour qui sont plus difficiles à vivre dans le contexte actuel, de plus on en parle pas assez, pour faire reculer l’homophobie et essayer d’ouvrir les esprits quoi de mieux, à notre petit niveau, que d’agrandir notre communauté ? On ne changera certes pas le monde, on ne fera pas passer les lois en faveur des droits gays mais, ces fictions ne seraient-elles pas quelque part une petite preuve de notre soutien ?

- Quelles attentes avez-vous pour l’avenir du yaoi ?
Par rapport à l’avenir du yaoi en manga, ce qui serait bien ce serait d’avoir moins d’histoires trop « fleur bleue », trop niaises, trop fades, sans profondeur. Parce qu’à de rares exceptions près, les mangas yaoi, j’ai du mal. J’ai lu beaucoup de choses où l’histoire en elle-même n’avait pas grand intérêt, un bouquin écrit juste pour le fan service, je n’en vois pas l’intérêt.
Les mangakas l’ont mis à la « mode » grâce à leurs oeuvres, ce qui est tout de même une bonne chose car le public yaoiste est quand même très jeune généralement, et je pense que cela permet une plus grande ouverture d’esprit face à l’homosexualité, ce qui entraînera certainement une acceptation plus facile des différentes orientations sexuelles existantes. Peut-être cela aidera-t-il même certains à accepter leur propre orientation sexuelle ?
Niveau fictions, ce qui serait vraiment vraiment pas mal, ce serait qu’on arrête de comparer les auteurs de fictions gays comme des « rebuts » de la société ou des fans hystériques absolument dingues bavant littéralement devant deux mecs qui se culbutent. C’est bien plus que ça ! Il y a, dans la majorité des cas, une histoire, une intrigue, pas seulement « l’histoire d’amour ». Certains apprécient le sexe pour le sexe. Moi pas. Quinze relations sexuelles ultra détaillées en quinze chapitres, ça a plus tendance à me donner la nausée. Où sont les sentiments ? Les émotions ?
Mais je m’égare, le mieux serait d’élargir notre public, que les gens ne voient pas une étiquette estampillée « yaoi » et prennent leurs jambes à leur cou. Pourquoi avoir peur d’une histoire normale avec des gens normaux ? Avec un peu de chance la tolérance mais surtout la compréhension et l’acceptation viendront plus facilement.

- Quel serait votre rêve d’écrivain ?
Mon rêve d’écrivain serait de pouvoir publier un roman avec des protagonistes homosexuels sans que celui ci soit rangé tout au fond d’une bibliothèque, au milieu des livres « à ne pas ouvrir », qu’il soit au contraire, placé dans un endroit accessible à tous

 

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.